Juifs Noirs (ou l’inverse): les racines de l’olivier …

Juifs et Noirs (ou l’inverse). Si ça existe, et ils étaient à l’honneur ce matin sur France 2, l’émission « Source de la Vie, aka « Judaïca » de l’excellent Josy Eisenberg. Juifs Noirs d’Afrique en Israël

Non, les Juifs Noirs ne se limitent pas aux Juifs d’Éthiopie, en majorité des Falashas dont la judéité a été reconnue par les autorités israéliennes en 1975. En Afrique, aux États-Unis, en Israël, partout dans le monde, une grande communauté sous l’égide de Capers Funnye, le Grand rabbin noir, chef titulaire de la communauté mondiale des Juifs noirs.  Une communauté installée en Israël – Alyah,- non sans difficultés (les Chrétiens et Musulmans Noirs en France, c’est pas mieux, passons, c’est pas le sujet).

#JuifsNoirs, la racine de l’olivier est en Afrique, aussi.

גלורי להם !

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Missié @FrancoisFillon, « Ma culture te souhaite une bonne année 1904, et l’Afrique t’emmerde! »

Colonisation Fillon France Culture

Signé: @Bembelly, le « colonisé » involontaire. Et si toi pas comprendre, toi lire là.

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Oui, je suis un #Afropolitain (« communautarisme » toi-même!) …

Afropolitain.jpgDans cette « période trouble de notre histoire » où chacun se cherche ou s’enferme, « se trouver » devient tendance, c’est à la mode. L’Etre se dépersonnalise de plus en plus, utilise le « nous » et boude le « Je » dans ce nouveau jeu de société, celui de l’identification à un ensemble ou à un groupe. « Il » s’isole, à tort ou à raison, sur des critères d’appartenance(∈), de revendications, voire d’inclusion(⊂) qui induit l’exclusion(), et pas seulement des autres.

Et le Grand ensemble devient patchwork, un amoncellement de sous-ensembles qui se côtoient, s’épient et s’observent. L’Ensemble devient juxtaposition de sous-ensembles, même les joutes frappées du sceau de l’identité commune (foot, Euro2016 par exemple) se vivent avec asymétrie en fonction des perf’s des entités qui la composent. Selon qu’ils appartiennent à tels ou tels entités, la faute des uns devient sujet d’invectives, et l’exploit des autres, l’occasion d’une appropriation du bien commun. Ainsi va « notre Belle Famille ». Ce matin chez mon buraliste, j’ai croisé deux « Afropolitains », Noella et Ibaka (serge) sur la couverture d’un magazine – que je découvre- Afropolitain -(là)-. Le mot n’est pas nouveau et trouve son racine dans le célèbre « négropolitain » des années 60, 70 voire avant, une expression miroir de African American pour résumer. Bref, j’ai mis un mot sur ma relation d’appartenance à la République  et je découvre – tardivement, c’est une honte– un monde inventif et persévérant dans des domaines variés. Exemple? Madjissem Beringaye, une « Black entrepreneure«  in da  Afrique Méditerranée Business -que je découvre aussi-. Alain Mabanckou? Vous connaissez.

Un univers Africa-France qu’on a trop souvent tendance à réduire au lifestyle, – moi le premier, j’avoue-, et je vais remettre une couche, saison estivale exige, pour un monde en couleur car, comme le disait si bien F. De la Rochfoucauld que je cite souvent: « Nous gagnerons plus de nous laisser voir tels que nous sommes que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas » .

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Ou l’inverse. Bref, je suis un Afropolitain et j’aime regarder la chaine Afropolitaine « Black Entertainment Television (BETv)« – avec Rokhaya Diallo dedans- et c’est pas agressif, ma case repos. Quoi? « communautarisme« ? Oui et alors? Et puis, « communautarisme toi-même ! » Voila, si ça vous va, ça me va, sinon, c’est pareil!

Billet Root’s My Name, fait.

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Sortir « l’homme Africain» des cours d’#Histoire, ils l’ont fait … #Collège

Nous sommes le 29 juin 2016 et Marion_Sc est très en colère, moi, ça va, plus rien ne me surprend désormais. « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire » disait Sarkozy,  et ça ne risque pas de s’améliorer. Et on apprend qu’il est sorti des cours d’Histoire au Collège, le « drame de l’homme Africain » continue, un fabuleux destin …

L'homme africain est sorti des cours d'histoire

Nouveau «Regard sur l’Afrique», ainsi soit-il. Il faut néanmoins reconnaitre à l’Éducation Nationale « le droit d’être communautariste », c’est dans l’air du temps, soit.  Le problème de l’histoire, c’est que ça va ensemble avec la géeographie, et c’est là qu’il y a un problème. Aussi, pour éviter à certains les intelligentes questions des collégiens de demain sur ce grand espace qu’est l’Afrique et qu’ils découvriront via Snapchat, j’ai une idée pour aller encore plus loin, en finir …

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Et hop plus de problèmes! Fini les repentances, les « migrants africains » coupables-responsables du #Brexit, le grand Remplacement, plus rien! Un nouveau monde que l’on tradversera de l’Australie aux States (USA) en Jetski, en ligne droite, et sans boussole en plus ! Oui, le monde « Après l’homme Africain (ap. H. A) ». Avant il y avait JC (av.J.-C), à oublier après ce « Grand Effacement« . L’histoire des Mayas, Incas et Sioux d’Amérique? ça reste au programme, ils ne bougent pas, eux, de vrais autochtones. Amen.

Et si ce « temps livres«  gagné sur Samory-le-Malinké et Chaka Zulu peut permettre aux missionnaires de l’éducation l’identité nationale (les Clovis-du-Web par exemple) de mieux réviser l’Histoire de l’Angleterre et de l’Écosse depuis l’an 1707 « Act of Union », si ça peut aider pour réduire la géographie de l’ignorance, alors « l’Homme Africain », exilé sur la colline de la Croix-Rousse sur les hauteurs de Lyon, pardonnera. C’est toujours amusant de voir comment les gens refont l’histoire assez facilement…

« Sortir l’homme Africain des cours d’Histoire, ils l’ont fait ».

Et quand demain « les gens » mettront en place des cours d’histoire de l’Afrique -dans les banlieues- pour corriger le tir, « ils »  nous ressortiront le fameux discours-amalgame: « Stop le communautarisme! C’est pas bien de faire les choses que entre vous! Et l’intégration-à-la-française bordel! « . Les cons. Bref, « l’Éducation Nationale n’a pas voulu de nous, qu’elle se rassure, c’est pas nous qui allons lui mettre les bâtons dans ses trous ! «  [Parole de l’homme Africain citant Coluche].  Dont acte.

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«Essentiel du Droit Minier en #Afrique, Congo», Textes et législation, Roland Bembelly …

Un après-midi sous les tropiques, été 2011 à l’ombre du vieux manguier qui nous a vu grandir, j’ai eu une conversation avec un jeune juriste qui a quitté la France pour exercer en Afrique – si,  il y’ en a, de plus en plus -. ‎«Alors, cette installation en Afrique, ça se passe comment?»

«Ya Alain, c’est spécial, malgré mon expérience et ma pratique au Barreau de Paris – et de Bobigny – , l’inscription au Barreau de Pointe n’est pas automatique, j’excerce mon métier d’avocat sans plaider, pour l’instant, je traite des dossiers Droit des Affaires, y a du boulot, cela me change du Droit des étrangers – les Gav, les centres de rétention administratives, le Droit d’asile, etc.-. Tu sais Yaya, en Afrique, tout existe et tout est à (re)faire, peu de textes sont codifiés, et la référence aux codes français souvent le cas, l’adapter aux pratiques locales c’est une galère: Absence de références sur les domaines spécifiques, le Droit minier ou le Droit maritime par exemple, on traite beaucoup de dossiers clients dans ces secteurs, les lois existent mais difficile de trouver des textes de références…» Et là, je lui dis:«Et ben, tu n’a qu’à le faire! T’as la matière, les outils, écrire sur le sujet, recenser les textes et expliquer les mécanismes pour plus de lisibilité». Et, ce grand Monsieur qui n’ a jamais cité mon prénom sans le précéder du «Ya, ou Yaya» par respect pour mon «droit d’ainesse», et ben… il l’a fait! Bref, «L’Essentiel du Droit minier au Congo», ouvrage de référence est disponible dans toutes les bonnes librairies …

Livre de Roland bembelly Droit minier au Congo Afrique

En vente dans toutes les bonnes boutiques – date de parution 30 oct., 226 pages -, 70 euros valeur estimée par l’éditeur, c’est dire l’importance de l’ouvrage, page 4 on peut lire: «une référence pour garantir aux investisseurs une sécurité juridique conforme aux standards régionaux et internationaux sur la gestion des titres miniers, la fiscalité minière, les règles environnementales ainsi que les sanctions applicables au secteur. Cet ouvrage est le premier qui explicite de manière pratique et pédagogique, l’ensemble des règles, parfois complexes, d’un domaine juridique qui déroge souvent au droit commun. Complété de l’ensemble de la réglementation minière applicable à la date de parution, il s’adresse aux professionnels du droit ou du secteur minier, aux étudiants et fonctionnaires de l’administration». C’est dit.

Quatre bonnes raisons d’acheter ce bouquin: 1. C’est une première en la matière, d’ailleurs, des adaptations sont déjà prévus pour d’autres marchés en Afrique – Gabon, l’Ex-Zaïre avec ses diamants, Sénégal, Angola, etc.,  2. Pour en finir avec les «matabissi ou madesso-ya-bana» pour ne pas dire les bakchichs, cette mauvaise pratique de tous les «Bolloré» et «Indiana Jones» qui privent l’Afrique d’une grande partie de ses recettes publiques, donc pour leur dire «Attention! Ce marché a des règles de Droit à respecter, le Safari minier c’est fini!», par exemple.   3. Oui, l’acheter parce ‎c’est mon frère qui l’a écrit, – ça compte – mais pas que,  pour les dédicaces et conseils vous serez prioritaires, c’est important et ça peut rapporter gros. 4. C’est la journée de la gentillesse, en plus, c’est l’anniversaire du frangin! Donc vous n’avez plus le choix.

Dispo en ligne, «Afrique.com, Bibliothèque nationale de France», sur Amazone, en ebook, etc,.  L’acheter, se l’offrir ou pour offrir, à mettre sous le sapin, c’est du #MadeinFamille.

D’avance merci.

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#Congo: Lettre à François Hollande : «Monsieur le Président», fallait pas… #Sassouffit

manifestation-contre-le-referendumAprès la condamnation des propos de Benjamin Netanyahu sur la Shoah par la presse israélienne et par la Chancellerie allemande, on attendait que François Hollande – ou Manuel Valls – s’exprime sur le sujet, mais non, c’est sur le hold-up sur la démocratie au Congo que s’est exprimé le Président de la République.

Ce mercredi à l’Élysée, F. Hollande, l’Homme de Tombouctou s’est exprimé sur la Démocratie en Afrique suscitant le courroux de l’Afrique et celui des congolais. Le sujet qui (me) fâche? Au Congo-Brazzaville, le Président Denis Sassou-Nguesso, au pouvoir depuis 1979, bloqué par la Constitution qui l’empêche de briguer un nième mandat, organise son «RéférendumUnité» pour rester au pouvoir. Et notre bon vieux Pépère estime qu’il en a le «droit»« Nous respectons les choix, toujours, des autorités légitimes. Au Congo, le président Sassou peut consulter son peuple, cela fait partie de son droit et le peuple doit répondre».

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Pas faux, sauf que… les fiches (ou notes) de lecture présentées à François Hollande pour établir «ce discours de vérité» sont à refaire, elles contredisent toutes ses précédentes déclarations – sur le respect de la loi constitutionnelle en Afrique – et fustigent ses propres mises en garde contre «ces présidents qui veulent rester au pouvoir à tout prix», il donne quitus à Sassou-Nguesso, une sorte de «caution politique» dont il n’imagine pas la porté. La répression -déjà en cours à Brazzaville et à Pointe Noire trouve dans ces propos une «légitimité macabre». Il faut croire mon Congo vaut un retournement de veste comme l’écrit Courrier International vu du Burkina Faso, de quoi vous saper le moral. Aussi, Monsieur le Président Cher Pépère, j’ai quelque chose à vous dire, en off.

Monsieur le Président, Cher Pépère…

Je suppose que votre intention était de botter en touche, raté! vous avez fait « but! » contre la Démocratie en Afrique! Et vous savez quoi? Vous n’avez pas idée de la gravité de ces propos sur l’avenir de ce pays qui m’a vu naître et grandir. Oui Monsieur le Président, fallait pas, non, le Congo, c’est compliqué, trop. Personnellement j’évite d’aborder ce sujet (le Congo, politiquement) sur ce blog, à quelques billets près, – sauf quand lUMP y va pour renflouer ses caisses vides – je parle d’autres chosesculture, société, sape, etc-. Et comme je pense vous l’avoir dit en septembre 2012, je suis Congolais de nationalité française – Du Congo je suis, une précision utile pour définir sur ma relation d’appartenance à la République, pour mieux comprendre ce qui suit -. La ville de Pointe-Noire aujourd’hui à feu et à sang, pleurant ses morts et suscitant la colère partout en Afrique, cette ville endeuillée comme Brazza-la-verte, c’est Ma ville – en plus de Lyon naturellement -. Monsieur le Président, j’ai pensé au tutoiement dans ce billet car il est question du Congo, j’y renonce pour ne pas fâcher ma mère déjà savamment énervée par votre déclaration. Permettez donc que je garde cette distance pour vous expliquer les quelques détails que la «cellule Foccart de l’Élysée» ne connaît pas, ou disons, maitrise mal. Oui, le Congo c’est mon rayon et la consultation sera gratuite.

Monsieur le Président, Cher Pépère… Quand le congolais oublie la Sape, l’ambiance, ses études, etc., pour une diatance démocratique dans les rues de Mavula (Brazzaville) et de Ndjindji (Pointe-Noire), en hurlant « Sassouffit!», il ne parle pas petit-nègre et n’exhibe point les pas de je ne sais quelle danse traditionnelle pour fêter le fin de la saison-sèche, mais, exprime un ras-le-bol, «ékoki!» –traduction «ça suffit!»-. Et dans le rayon conneries (politiques), Denis Sassou-Guesso dit Otiombé que je connais depuis toujours, mériterait bien tout un tome dans le Wikipedia. Oui je le connais, je devais avoir 5-6 ans lorsque, ce jeune officier traînait rue Dahomey à Poto-poto Brazzaville, près du Stade Felix-Eboué devant l’Église Sainte-Anne, pas loin de l’Avenue de France, il avait une «vie privée» dans la maison qui faisait l’angle, il y venait souvent, en moto mais sans casque – pas besoin de ça Congo – et le respect des règles c’est pas sa «tasse de cacao». Oui Monsieur le Président, Sassou représente à lui tout seul «l’histoire des drames du Congo» comme on peut le lire dans ce papier de FranceTVinfo, une anthologie coup-d’Etat des années 60 jusqu’à nos jours, des faits, le vécu live de mon enfance à Brazza-la-capitale jusqu’en 1975 avant le retour à Ponton. Pour les responsabilités évoquées dans le récit que je résume, la Cour appréciera

Monsieur le Président cher Pépère, il faut savoir que Denis Sassou-Nguesso, «s’est fait» deux présidents de la République au Congo et en a destitué deux  autres à lui tout seul. (1). Marien Ngouabi qu’il avait aidé dans un coup d’État le 31 décembre 1968 avec pour lui le poste-clé de «contrôleur local» de Elf (l’actuel Groupe Total), le pétrole et les combines. Il était très actif dans les années 1970 avec une série disparition de dirigeants politiques éliminés (Kiganga, Ange Diawara), puis Marien Ngouabi, éliminé à son tour le 18 mars 1977, et une semaine après, c’était … (2). l’ex-président Massamba-Débat qui « passait« , tué lui aussi. Pierre Anga ayant mis en cause Sassou (son ami) fut assigné à résidence puis tué. Arrivé au pouvoir en 1979 après s’être débarrassé d’un autre Président de la République (3) Joachin Yombi Opango1er destitué -, Sassou restera aux commandes jusqu’aux élections pluralistes de 1992 qu’il perd, mais reviendra 5 ans plus tard en 1997 – à l’issue d’une violente guerre civile, aidé par l’armée Angolaise et par son beauf le Gabonais Omar Bongo – le mari de sa fille, ça aide – avec la bénédiction de Elf France. Exit le président élu (4) Pascal Lissouba, – 2ème destitué et 4ème du nom. Je vous épargne « le massacre du Beach » et ses 350 disparus d’avril 1989, la présidentielle de 2002 où le seul candidat capable de le battre, André Milongo, Ancien 1er ministre fut contraint de retirer sa candidature à deux jours du scrutin, la terrible répression étudiante du 11 nov 1986 avec moi dedans, Aujourd’hui? Bloqué par la constitution qui lui interdit de briguer un autre mandat, atteint par la limite d’âge fixée à 70 ans, Denis Sassou-Nguesso, 72 ans en novembre, propose un «Référendum» pour rester en place comme l’avait rêvé Blaise Compaoré avant le soulèvement populaire #Lwili où comme espère le faire Kabila de l’Autre Congo (Ex-Zaïre) et qui doit très certainement se réjouir de votre prise de position, il vous doit une bière, mieuxun litre de vin de palme!.

C’est pourquoi Monsieur le Président Cher Pépère, dût ma politesse en souffrir, j’attends quelques explications – l’Afrique aussi d’ailleurs- des mots sur ce drôle de «visa politique» qui annule ce que vous avez réussi à faire jusque là, c.-à-d., une vraie rupture avec les combines Foccart où les présidents en Afrique jouaient le rôle de Préfets de Région avec la bienveillance de Paris. « Là où les règles constitutionnelles sont malmenées, là où la liberté est bafouée, là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie» disiez-vous encore récemment lors des événements du Burkina Faso en octobre 2014. Monsieur le Président cher Pépère, pour vos «ratés » en politique intérieure – économie, chômage, etc.-, je vous ai épargné mes coups-de-claviers, Manuel Valls est désigné volontaire, c’est lui qui « ramasse », il est 1er Ministre et c’est dans le forfait « politique libérale d’un gouvernement de Gauche » – Mais sur le Congo, et même si l’on peut penser qu’il vous conseille, on va l’oublier pour cette fois. Monsieur le Président, je (re)viendrais volontiers vous rendre visite à l’Élysée, et promis, cette fois je ne vous ferai pas l’offense d’un refus, comme en avril 2013 lorsque vous m’avez invité – «j’avais famille» comme on dit, un voyage en Grèce, comme vous aujourd’hui, je sais, décliner une invitation à déjeuner Rue du Faubourg Saint-Honoré, il n’y a que moi pour le faire, donc pardon – ça c’est fait -. Pour finir, juste une chose, cette note que je vous adresse Monsieur le Président, et ben, vous savez quoi? Dans le-Congo-de-Sassou, l’écrire, c’est renoncer au plaisir d’entendre le chant du coq lorsque enfin le jour se lève, l’éditer marque la fin des mes instants vacances à Ponton-sur-Mer, m’éloigne de ce soleil qui ne brille plus au Congo. En Afrique, le soleil c’est la vie disait mon Grand-Père, un ancien de l’armée des colonies, grand admirateur du Général de Gaulle qu’il avait croisé en 1944 lors de la Conférence de Brazzaville, il était désigné volontaire

Monsieur le Président, #Sassouffit.

Cordialement, cc Élysée.fr

Lettre au président 1Validation lettre au président 2Lettre président Validée

Et voila.

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#KaribuObama! «Welcome home Son!» titre la presse au #Kenya… C’est l’ #Afrique

Roots: «Ekendeki, ékomaki, pé ezongaki…». Mokondzi ya mikili «États-Unis d’Amérique», Mfumu na bayu Barack Obama aza épa na bango, akomi, na Kenya mboka ba koko, na kati’ya Africa. Ndengué ba komi na nkoma na ki-Swahili, «Karibu Obama!», éligui pé koloba na munoko ya mundélé, «Welcome home son», to pé lisusu «Mwana na bisso, tosépéli ndégué o yé na ndako na yo»

Karibu Obama
Welcome home Son Obama au Kenya
Bo tanga pé: Barack #Obama: De la «Maison Blanche» à la «Maison»

Nkoma ya Lingala, Karibu! Oh bino bino, bino té, bisso! Barack Obama aza néti néti métiola, mè nétité! Mwana Kenya, ya Africa, MadeinAilleurs…

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Viols by French troops en #Afrique: «Que les soldats se dénoncent!» [Le Drian]. Oui mais …

[C l’Afrique]. Dans un entretien dans le JDD, le Ministre de la Défense (Jean-Yves Le Drian) en appelle à l’honneur des soldats impliqués dans les accusations de viols en Centrafrique. Des militaires français sont soupçonnés d’agression sexuelles sur des enfants (et des femmes au Rwanda) suite aux révélations du Journal The Guardian.

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« J’ai lu ce rapport le 27 juillet 2014. J’ai alors ressenti du dégoût, une forme de trahison par rapport à la mission confiée à l’opération Sangaris, et aussi un intense besoin de vérité. De nombreux soldats français ont fait preuve de courage –trois d’entre eux y ont donné leur vie- et d’abnégation au service de ce pays qui, autrement, aurait sombré dans le chaos et les massacres de masse.

Si les faits sont avérés, je le dis très fortement, je ne mesurerai pas ma colère, parce lorsque le soldat français est en mission, il est la France. Si d’aventure un seul d’entre eux a commis de tels actes, qu’il se dénonce immédiatement. (…) Dans ce genre d’opération militaire, chacun doit faire son devoir, l’autorité du commandement doit s’exercer. Si quelqu’un a sali le drapeau, parce que c’est de cela qu’il s’agit, il faut qu’il le dise dès à présent, car cela revient à trahir ses camarades, l’image de la France et la mission des armées ». [Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense]

Oui Monsieur Le Drian, « Qu’ils se dénoncent! », mais ce n’est pas assez, cela laisse supposer que ces gens de peu d’honneur peuvent passer entre les mailles du filet de la justice s’ils ne se dénoncent pas, et l’on nous expliquera plus tard que c’était « Mission impossible! Ils ne se sont pas dénoncé, donc on ne peut rien, leurs copains sont resté muets (code de l’honneur de l’armée toussa), secret défense et hop! Circulez, il n’y a  rien à voir!» etc. Euh… l’Armée française n’a pas vocation d’organiser des clubs de vacances en Afrique.

Non Monsieur Le Drian, « Trouvez-les! », notre volonté de justice pour l’honneur de notre armée (mais pas que) ne peut (et ne doit pas) se contenter d’une simple auto-dénonciation sur des faits d’agressions sexuelles et de viols sur mineurs etc. Les faits sont graves, «baiser des gosses apeurés, c’est un crime…». Que Justice soit rendue aux victimes, à leur famille et à notre Armée, il en va de l’honneur de la France. Autre chose, ces «militaires» sont donc toujours «en mission» pour l’armée française le temps qu’ils «se dénoncent», c’est ça?

Ces faits ont été dénoncé il y a 9 mois déjà (juillet 2014), et on peut se poser une autre question: Pourquoi la presse française a fait sa «Grande muette» sur cette info? Difficile de croire que «personne ne savait», aucun débat pour permettre aux français de « se désolidariser« , heureusement qu’il y a eu ce rapport des Nations unies, relayé par le quotidien britannique The GuardianQue l’Armée française les dénonce et qu’on en finisse!

Je me désolidarise.

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C l’Afrique: Juliana Rotich (JR), la reine des geeks d’Afrique…. #08Mars

Pour cette journée du 08 Mars 2015, Le Monde-Afrique a dressé le portrait neuf femmes qui font avancer l’Afrique, un choix subjectif basé non pas sur leur fortune, ni sur leur influence, mais parce qu’elles impressionnent par leurs talents et engagements. Et parmi ces femmes d’exception, la reine des Geeks d’Afrique, Juliana Rotich dit JR. Portrait.

C’est une africaine de la Riaspora comme je l’indiquais dans un précédent billet C l’Afrique. La fée d’Afrique comme on l’appelle dans les hautes sphères du Web (conférences innovantes TED, Forum économique de Davos, le MIT Media Lab, etc), est une brillante informaticienne née dans un village du Kenya, formée à l’université du Missouri (USA), elle est à l’origine du premier logiciel open-source #MadeinAfrica, Ushahidi. (Collecte des données géolocalisation).. Ce logiciel permet (en temps réel) de collecter, de filtrer et vérifier des données provenant de canaux tels que Twitter, SMS, les mails etc, utile pour trier les données par fiabilité non par popularité, pratique pour les organisations de secours et d’urgence. Il a été utilisé lors des violences postélectorales au Kenya (2007-2008), lors du séisme de 2010 à Haïti, par le Département d’État américain lors des TechCamps, lors du séisme de 2010 au Chili, à Washington D.C. lors d’une tempête de neige en février 2010 à l’initiative du Washington Post, ou lors des incendies de forêt en Russie de 2010.

Adoubée par le Patron de Google et quelques mastodontes de la Silicon Valley intéressés par le «potentiel Afrique», Juliana Rotich (JR) est au cœur du iHub (Nairobi, Kenya), un espace communautaire ouvert et moderne qu’elle gère avec son ami blogueur Erik Hersman. «L’Afrique est en passe de dépasser son problème géographique, se connecte au reste du monde et à elle-même». Pour faciliter l’accès à Internet en Afrique, ils ont élaboré un petit boîtier (BRCK,) fonctionnant sur batteries, permet de créer n’importe où une connexion Internet, accessible en Wi-Fi à n’importe quel appareil aux alentours, peut faire office de routeurs pour plusieurs terminaux, sans prise électrique: « If it works in Africa, it will work anywhere ». Présentation de la BRCK, KeynoteStyle, Londres 2013.

Plus d’info sur la Geekette d’Afrique sur son blog: JR (Julian Rotich), ou sur Twitter: @afromusing #FF. Oui,  la BRCK c’est chic, et C l’Afrique!.

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#Ebola en Afrique: Donc c’est la faute du FMI…

Politique d’austérité par-ci, rigueur budgétaire par-là, même sur les politiques de santé, conséquence: Au lieu d’aider, on aggrave le déjà compliqué

Ebola en Afrique, FMI

« Selon ces experts du département de sociologie de l’Université de Cambridge, de l’Université d’Oxford et de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, les programmes de réformes exigés par le FMI ont ralenti le développement de services de santé efficaces en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, les trois pays dans l’épicentre de l’épidémie qui a fait plus de 7.370 morts en un an. »

(Sciences & Avenir) Ebola: le FMI en partie responsable de l'épidémie?

Ce qui est bien avec le FMI, c’est leur générosité: pour réparer les dégâts, ils vont vous prêter des sous avec de nouvelles exigences budgétaires, et rebelote! C’est ballot. Le FMI n’est pas responsable de tout, mais quand même… les politiques d’austérité nuisent gravement à la santé, c’est acté. Oui mais, comment on fait alors (sans argent)? J’ai une idée…

Garantie 0% de politique d’austérité dedans.

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