«Essentiel du Droit Minier en #Afrique, Congo», Textes et législation, Roland Bembelly …

Un après-midi sous les tropiques, été 2011 à l’ombre du vieux manguier qui nous a vu grandir, j’ai eu une conversation avec un jeune juriste qui a quitté la France pour exercer en Afrique – si,  il y’ en a, de plus en plus -. ‎«Alors, cette installation en Afrique, ça se passe comment?»

«Ya Alain, c’est spécial, malgré mon expérience et ma pratique au Barreau de Paris – et de Bobigny – , l’inscription au Barreau de Pointe n’est pas automatique, j’excerce mon métier d’avocat sans plaider, pour l’instant, je traite des dossiers Droit des Affaires, y a du boulot, cela me change du Droit des étrangers – les Gav, les centres de rétention administratives, le Droit d’asile, etc.-. Tu sais Yaya, en Afrique, tout existe et tout est à (re)faire, peu de textes sont codifiés, et la référence aux codes français souvent le cas, l’adapter aux pratiques locales c’est une galère: Absence de références sur les domaines spécifiques, le Droit minier ou le Droit maritime par exemple, on traite beaucoup de dossiers clients dans ces secteurs, les lois existent mais difficile de trouver des textes de références…» Et là, je lui dis:«Et ben, tu n’a qu’à le faire! T’as la matière, les outils, écrire sur le sujet, recenser les textes et expliquer les mécanismes pour plus de lisibilité». Et, ce grand Monsieur qui n’ a jamais cité mon prénom sans le précéder du «Ya, ou Yaya» par respect pour mon «droit d’ainesse», et ben… il l’a fait! Bref, «L’Essentiel du Droit minier au Congo», ouvrage de référence est disponible dans toutes les bonnes librairies …

Livre de Roland bembelly Droit minier au Congo Afrique

En vente dans toutes les bonnes boutiques – date de parution 30 oct., 226 pages -, 70 euros valeur estimée par l’éditeur, c’est dire l’importance de l’ouvrage, page 4 on peut lire: «une référence pour garantir aux investisseurs une sécurité juridique conforme aux standards régionaux et internationaux sur la gestion des titres miniers, la fiscalité minière, les règles environnementales ainsi que les sanctions applicables au secteur. Cet ouvrage est le premier qui explicite de manière pratique et pédagogique, l’ensemble des règles, parfois complexes, d’un domaine juridique qui déroge souvent au droit commun. Complété de l’ensemble de la réglementation minière applicable à la date de parution, il s’adresse aux professionnels du droit ou du secteur minier, aux étudiants et fonctionnaires de l’administration». C’est dit.

Quatre bonnes raisons d’acheter ce bouquin: 1. C’est une première en la matière, d’ailleurs, des adaptations sont déjà prévus pour d’autres marchés en Afrique – Gabon, l’Ex-Zaïre avec ses diamants, Sénégal, Angola, etc.,  2. Pour en finir avec les «matabissi ou madesso-ya-bana» pour ne pas dire les bakchichs, cette mauvaise pratique de tous les «Bolloré» et «Indiana Jones» qui privent l’Afrique d’une grande partie de ses recettes publiques, donc pour leur dire «Attention! Ce marché a des règles de Droit à respecter, le Safari minier c’est fini!», par exemple.   3. Oui, l’acheter parce ‎c’est mon frère qui l’a écrit, – ça compte – mais pas que,  pour les dédicaces et conseils vous serez prioritaires, c’est important et ça peut rapporter gros. 4. C’est la journée de la gentillesse, en plus, c’est l’anniversaire du frangin! Donc vous n’avez plus le choix.

Dispo en ligne, «Afrique.com, Bibliothèque nationale de France», sur Amazone, en ebook, etc,.  L’acheter, se l’offrir ou pour offrir, à mettre sous le sapin, c’est du #MadeinFamille.

D’avance merci.

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#Congo: Lettre à François Hollande : «Monsieur le Président», fallait pas… #Sassouffit

manifestation-contre-le-referendumAprès les condamnations des propos de Benjamin Netanyahu sur la Shoah par la presse israélienne et par la Chancellerie allemande, on attendait que François Hollande – ou Manuel Valls – s’exprime sur le sujet, mais non, c’est sur le hold-up sur la démocratie au Congo que s’est exprimé le Président de la République.

Ce mercredi à l’Élysée, F. Hollande, l’Homme de Tombouctou s’est exprimé sur la Démocratie en Afrique suscitant le courroux en Afrique et des congolais. Le sujet qui (me) fâche? Au Congo-Brazzaville, le Président Denis Sassou-Nguesso, au pouvoir depuis 1979, bloqué par la Constitution qui l’empêche de briguer un nième mandat, organise son «RéférendumUnité» pour rester au pouvoir. Et, notre bon vieux Pépère estime qu’il en a le «droit»« Nous respectons les choix, toujours, des autorités légitimes. Au Congo, le président Sassou peut consulter son peuple, cela fait partie de son droit et le peuple doit répondre».

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Pas faux, sauf que… les fiches (ou notes) de lecture présentées à François Hollande pour établir «ce discours de vérité» sont à refaire, elles contredisent toutes ses précédentes déclarations – sur le respect de la loi constitutionnelle en Afrique – et fustigent ses propres mises en garde contre «ces présidents qui veulent rester au pouvoir à tout prix», il donne quitus à Sassou-Nguesso, une «caution politique» dont il n’imagine pas la porté. La répression déjà en cours à Brazzaville et à Pointe Noire trouve dans ces propos une «légitimité macabre». Il faut croire mon Congo vaut un retournement de veste comme l’écrit Courrier International vu du Burkina Faso, de quoi vous saper le moral. Aussi, Monsieur le Président Cher Pépère, j’ai quelque chose à vous dire, en off.

Monsieur le Président, Cher Pépère…

Je suppose que votre intention était de botter en touche, Raté! vous avez fait « but! » contre la Démocratie en Afrique! Et vous savez quoi? Vous n’avez pas idée de la gravité de ces propos sur l’avenir de ce pays qui m’a vu naître et grandir. Oui Monsieur le Président, fallait pas, non, le Congo, c’est compliqué, trop. Personnellement j’évite d’aborder le sujet (politiquement) sur ce blog, à quelques billets près, – sauf quand lUMP y va pour renflouer ses caisses vides – je parle d’autres chosesculture, société, sape, etc-. Et comme je le pense vous l’avoir dit en septembre 2012, je suis Congolais de nationalité française – Du Congo je suis, une précision utile sur ma relation d’appartenance à la République pour mieux comprendre ce qui suit -. La ville de Pointe-Noire aujourd’hui à feu et à sang pleurant ses morts et suscitant la colère partout en Afrique, cette ville endeuillée comme Brazza-la-verte, c’est Ma ville – en plus de Lyon naturellement -. Monsieur le Président, j’ai pensé au tutoiement dans ce billet car il est question du Congo, j’y renonce pour ne pas fâcher ma mère déjà savamment énervée par votre déclaration. Permettez donc que je garde cette distance pour vous expliquer les quelques détails que la «cellule Foccart de l’Élysée» ne connaît pas, ou disons, maitrise mal. Oui, le Congo c’est mon rayon et la consultation sera gratuite.

Monsieur le Président, Cher Pépère… Quand le congolais oublie la Sape, l’ambiance, ses études, etc., pour une diatance démocratique dans les rues de Mavula (Brazzaville) et de Ndjindji (Pointe-Noire) en hurlant « Sassouffit!», il ne parle pas petit-nègre et n’exhibe point les pas de je ne sais quelle danse traditionnelle pour fêter le fin de la saison-sèche, mais exprime un ras-le-bol, «ékoki!», traduction «ça suffit Et dans le rayon conneries (politiques), Denis Sassou-Guesso dit Otiombé que je connais depuis toujours, mériterait bien tout un tome dans le Wikipedia. Oui je le connais, je devais avoir 5-6 ans lorsque, ce jeune officier traînait rue Dahomey à Poto-poto Brazzaville, près du Stade Felix-Eboué devant l’Église Sainte-Anne, pas loin de l’Avenue de France, il avait une «vie privée» dans la maison qui faisait l’angle, il y venait souvent, en moto mais sans casque – pas besoin de ça Congo – et le respect des règles, c’est pas sa «tasse de cacao». Oui Monsieur le Président, Sassou représente à lui tout seul «l’histoire des drames du Congo» comme on peut le lire dans ce papier de FranceTVinfo, une anthologie coup-d’Etat des années 60 jusqu’à nos jours, des faits, le vécu live de mon enfance à Brazza-la-capitale jusqu’en 1975 avant le retour à Ponton. Pour les responsabilités évoquées dans le récit que je résume, la Cour appréciera

Monsieur le Président cher Pépère, il faut savoir que Denis Sassou-Nguesso, «s’est fait» deux présidents de la République au Congo et en a destitué deux  autres à lui tout seul. (1). Marien Ngouabi qu’il avait aidé dans un coup d’État le 31 décembre 1968 avec pour lui le poste-clé de «contrôleur local» de Elf (l’actuel Groupe Total), le pétrole et les combines. Il était très actif dans les années 1970 avec une série disparition de dirigeants politiques éliminés (Kiganga, Ange Diawara), puis Marien Ngouabi, éliminé à son tour le 18 mars 1977, et une semaine après, c’était (2). l’ex-président Massamba-Débat qui passait, tué lui aussi. Pierre Anga ayant mis en cause Sassou (son ami) fut assigné à résidence puis tué. Arrivé au pouvoir en 1979 après s’être débarrassé d’un autre Président de la République (3) Joachin Yombi Opango1er destitué -, Sassou restera aux commandes jusqu’aux élections pluralistes de 1992 qu’il perd, mais reviendra 5 ans plus tard en 1997 – à l’issue d’une violente guerre civile, aidé par l’armée Angolaise et par son beauf le Gabonais Omar Bongo – le mari de sa fille, ça aide – avec la bénédiction de Elf France. Exit le président élu (4) Pascal Lissouba, – 2ème destitué et 4ème du nom. Je vous épargne « le massacre du Beach » et ses 350 disparus d’avril 1989, la présidentielle de 2002 où le seul candidat capable de le battre, André Milongo, Ancien 1er ministre fut contraint de retirer sa candidature à deux jours du scrutin, la terrible répression étudiante du 11 nov 1986 avec moi dedans, Aujourd’hui? Bloqué par la constitution qui lui interdit de briguer un autre mandat, atteint par la limite d’âge fixée à 70 ans, Denis Sassou-Nguesso, 72 ans en novembre, propose un «Référendum» pour rester en place comme l’avait rêvé Blaise Compaoré avant le soulèvement populaire #Lwili où comme espère le faire Kabila de l’Autre Congo (Ex-Zaïre) et qui doit très certainement se réjouir de votre prise de position, il vous doit une bière, mieuxun litre de vin de palme!.

C’est pourquoi Monsieur le Président Cher Pépère, dût ma politesse en souffrir, j’attends quelques explications – l’Afrique aussi – sur ce drôle de «visa politique» qui annule ce que vous avez réussi à faire jusque là, c.-à-d., une vraie rupture avec les combines Foccart où les présidents en Afrique jouaient le rôle de Préfets de Région sous la bienveillance de Paris. « Là où les règles constitutionnelles sont malmenées, là où la liberté est bafouée, là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie» disiez-vous encore récemment lors des événements du Burkina Faso en octobre 2014. Monsieur le Président cher Pépère, pour vos «ratés » en politique intérieure – économie, chômage, etc.-, je vous ai épargné mes coups-de-claviers, Manuel Valls est désigné volontaire, c’est lui qui ramasse, il est 1er Ministre et c’est dans le forfait « politique libérale d’un gouvernement de Gauche » – Mais sur le Congo et même si l’on peut penser qu’il vous conseille, on va l’oublier pour cette fois. Monsieur le Président, je (re)viendrais volontiers vous rendre visite à l’Élysée, et promis, cette fois, je ne vous ferai pas l’offense d’un refus pour un déjeuner à l’Élysée comme en avril 2013 – «j’avais famille» comme on dit, un voyage en Grèce, comme vous aujourd’hui, je sais, décliner une invitation à déjeuner Rue du Faubourg Saint-Honoré, il n’y a que moi pour le faire, donc pardon – ça c’est fait -. Pour finir, juste une chose, cette note que je vous adresse Monsieur le Président, et ben, vous savez quoi? Dans le-Congo-de-Sassou, l’écrire, c’est renoncer au plaisir d’entendre le chant du coq lorsque enfin le jour se lève, l’éditer marque la fin des mes instants vacances à Ponton-sur-Mer, m’éloigne de ce soleil qui ne brille plus au Congo. Et en Afrique, le soleil c’est la vie disait mon Grand-Père, un ancien de l’armée des colonies, grand admirateur du Général de Gaulle qu’il avait croisé en 1944 lors de la Conférence de Brazzaville, il était désigné volontaire

Monsieur le Président, #Sassouffit.

Cordialement, cc Élysée.fr

Lettre au président 1Validation lettre au président 2Lettre président Validée

Et voila.

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#KaribuObama! «Welcome home Son!» titre la presse au #Kenya… C’est l’ #Afrique

Roots: «Ekendeki, ékomaki, pé ezongaki…». Mokondzi ya mikili «États-Unis d’Amérique», Mfumu na bayu Barack Obama aza épa na bango, akomi, na Kenya mboka ba koko, na kati’ya Africa. Ndengué ba komi na nkoma na ki-Swahili, «Karibu Obama!», éligui pé koloba na munoko ya mundélé, «Welcome home son», to pé lisusu «Mwana na bisso, tosépéli ndégué o yé na ndako na yo»

Karibu ObamaWelcome home Son Obama au Kenya
Bo tanga pé: Barack #Obama: De la «Maison Blanche» à la «Maison»

Nkoma ya Lingala, Karibu! Oh bino bino, bino té, bisso! Barack Obama aza néti néti métiola, mè nétité! Mwana Kenya, ya Africa, MadeinAilleurs…

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Viols by French troops en #Afrique: «Que les soldats se dénoncent!» [Le Drian]. Oui mais …

[C l’Afrique]. Dans un entretien dans le JDD, le Ministre de la Défense (Jean-Yves Le Drian) en appelle à l’honneur des soldats impliqués dans les accusations de viols en Centrafrique. Des militaires français sont soupçonnés d’agression sexuelles sur des enfants (et des femmes au Rwanda) suite aux révélations du Journal The Guardian.

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« J’ai lu ce rapport le 27 juillet 2014. J’ai alors ressenti du dégoût, une forme de trahison par rapport à la mission confiée à l’opération Sangaris, et aussi un intense besoin de vérité. De nombreux soldats français ont fait preuve de courage –trois d’entre eux y ont donné leur vie- et d’abnégation au service de ce pays qui, autrement, aurait sombré dans le chaos et les massacres de masse.

Si les faits sont avérés, je le dis très fortement, je ne mesurerai pas ma colère, parce lorsque le soldat français est en mission, il est la France. Si d’aventure un seul d’entre eux a commis de tels actes, qu’il se dénonce immédiatement. (…) Dans ce genre d’opération militaire, chacun doit faire son devoir, l’autorité du commandement doit s’exercer. Si quelqu’un a sali le drapeau, parce que c’est de cela qu’il s’agit, il faut qu’il le dise dès à présent, car cela revient à trahir ses camarades, l’image de la France et la mission des armées ». [Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense]

Oui Monsieur Le Drian, « Qu’ils se dénoncent! », mais ce n’est pas assez, cela laisse supposer que ces gens de peu d’honneur peuvent passer entre les mailles du filet de la justice s’ils ne se dénoncent pas, et l’on nous expliquera plus tard que c’était « Mission impossible! Ils ne se sont pas dénoncé, donc on ne peut rien, leurs copains sont resté muets (code de l’honneur de l’armée toussa), secret défense et hop! Circulez, il n’y a  rien à voir!» etc. Euh… l’Armée française n’a pas vocation d’organiser des clubs de vacances en Afrique.

Non Monsieur Le Drian, « Trouvez-les! », notre volonté de justice pour l’honneur de notre armée (mais pas que) ne peut (et ne doit pas) se contenter d’une simple auto-dénonciation sur des faits d’agressions sexuelles et de viols sur mineurs etc. Les faits sont graves, «baiser des gosses apeurés, c’est un crime…». Que Justice soit rendue aux victimes, à leur famille et à notre Armée, il en va de l’honneur de la France. Autre chose, ces «militaires» sont donc toujours «en mission» pour l’armée française le temps qu’ils «se dénoncent», c’est ça?

Ces faits ont été dénoncé il y a 9 mois déjà (juillet 2014), et on peut se poser une autre question: Pourquoi la presse française a fait sa «Grande muette» sur cette info? Difficile de croire que «personne ne savait», aucun débat pour permettre aux français de « se désolidariser« , heureusement qu’il y a eu ce rapport des Nations unies, relayé par le quotidien britannique The GuardianQue l’Armée française les dénonce et qu’on en finisse!

Je me désolidarise.

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C l’Afrique: Juliana Rotich (JR), la reine des geeks d’Afrique…. #08Mars

Pour cette journée du 08 Mars 2015, Le Monde-Afrique a dressé le portrait neuf femmes qui font avancer l’Afrique, un choix subjectif basé non pas sur leur fortune, ni sur leur influence, mais parce qu’elles impressionnent par leurs talents et engagements. Et parmi ces femmes d’exception, la reine des Geeks d’Afrique, Juliana Rotich dit JR. Portrait.

C’est une africaine de la Riaspora comme je l’indiquais dans un précédent billet C l’Afrique. La fée d’Afrique comme on l’appelle dans les hautes sphères du Web (conférences innovantes TED, Forum économique de Davos, le MIT Media Lab, etc), est une brillante informaticienne née dans un village du Kenya, formée à l’université du Missouri (USA), elle est à l’origine du premier logiciel open-source #MadeinAfrica, Ushahidi. (Collecte des données géolocalisation).. Ce logiciel permet (en temps réel) de collecter, de filtrer et vérifier des données provenant de canaux tels que Twitter, SMS, les mails etc, utile pour trier les données par fiabilité non par popularité, pratique pour les organisations de secours et d’urgence. Il a été utilisé lors des violences postélectorales au Kenya (2007-2008), lors du séisme de 2010 à Haïti, par le Département d’État américain lors des TechCamps, lors du séisme de 2010 au Chili, à Washington D.C. lors d’une tempête de neige en février 2010 à l’initiative du Washington Post, ou lors des incendies de forêt en Russie de 2010.

Adoubée par le Patron de Google et quelques mastodontes de la Silicon Valley intéressés par le «potentiel Afrique», Juliana Rotich (JR) est au cœur du iHub (Nairobi, Kenya), un espace communautaire ouvert et moderne qu’elle gère avec son ami blogueur Erik Hersman. «L’Afrique est en passe de dépasser son problème géographique, se connecte au reste du monde et à elle-même». Pour faciliter l’accès à Internet en Afrique, ils ont élaboré un petit boîtier (BRCK,) fonctionnant sur batteries, permet de créer n’importe où une connexion Internet, accessible en Wi-Fi à n’importe quel appareil aux alentours, peut faire office de routeurs pour plusieurs terminaux, sans prise électrique: « If it works in Africa, it will work anywhere ». Présentation de la BRCK, KeynoteStyle, Londres 2013.

Plus d’info sur la Geekette d’Afrique sur son blog: JR (Julian Rotich), ou sur Twitter: @afromusing #FF. Oui,  la BRCK c’est chic, et C l’Afrique!.

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#Ebola en Afrique: Donc c’est la faute du FMI…

Politique d’austérité par-ci, rigueur budgétaire par-là, même sur les politiques de santé, conséquence: Au lieu d’aider, on aggrave le déjà compliqué

Ebola en Afrique, FMI

« Selon ces experts du département de sociologie de l’Université de Cambridge, de l’Université d’Oxford et de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, les programmes de réformes exigés par le FMI ont ralenti le développement de services de santé efficaces en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, les trois pays dans l’épicentre de l’épidémie qui a fait plus de 7.370 morts en un an. »

(Sciences & Avenir) Ebola: le FMI en partie responsable de l'épidémie?

Ce qui est bien avec le FMI, c’est leur générosité: pour réparer les dégâts, ils vont vous prêter des sous avec de nouvelles exigences budgétaires, et rebelote! C’est ballot. Le FMI n’est pas responsable de tout, mais quand même… les politiques d’austérité nuisent gravement à la santé, c’est acté. Oui mais, comment on fait alors (sans argent)? J’ai une idée…

Garantie 0% de politique d’austérité dedans.

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Top 10 hashtags de l’actu Afrique 2014, réseaux sociaux…

Le magazine Jeune Afrique a sélectionné les 10 hashtags qui ont marqué la riche actualité de l’Afrique 2014 sur Twitter (et Facebook). Rétrospective.

IMG_0238Clic pour les détails (agrandir)

Merci à Romain (P) pour le tweet.

(Haut les mains!): mon cousin là, il est très con…

Moquons nous gratuitement de mon cousin de Ouaga sur sa belle moto…

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[Message perso]: « Hé mon frère, Blaise Compaoré a quitté le Faso, personne ne t’a encore braqué et tu lèves les mains tout seul? tu m’a fait beaucoup fait rigoler… »

En plus, il s’appelle @Gugusst , non mais « Allô quoi!«  ;-)

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Quand l’Afrique se présente en Slam: C’est à LBV, au #Gabon…

Marion Scappaticci est une lyonnaise (normale, bl…), puis un jour, elle a pris l’avion et est rentrée en Afrique, comme ça, elle avait envie d’être « Libre » dans une « Ville » africaine. Depuis LBV (Libreville), elle nous envoie une carte postale que vous regarderez jusqu’au bout, j’en suis sûr…

Je confirme, c’est bien l’Afrique, c’est tracé avec le son slam et les couleurs (des hommes de…). A  « Elbivi » vous irez! et bien malgré vous, sans aucun doute. :-)

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Tiens, le 1er avion 100% Africain a décollé …

C’est une info Jeune Afrique: « Le premier avion entièrement africain a pris son envol le 13 août 2014 à 7 heures du matin du tarmac de l’aéroport Wonderboom de Pretoria ». Madein(by)Africa.

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Allez, je vous invite à cette première historique pour l’aviation africaine. Entrez…

Ok, il y a des blancs en Afrique, et alors? ça vous pose un problème? Non? Je préfère, ça me va. « L’appareil, de type militaire, sera consacré à la surveillance aérienne et sera bientôt équipé de systèmes armé. L’OTAN est fortement intéressé », je ne pense pas que cela plaise à Dassault Aviation. Le Brésil regarde de près…

Source: Jeune-Afrique

Oui, ça s’arrose.

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