C’est fait. Antoine de Caunes baptisé #Sapeur Congolais ….

Antoine (De Caunes) a été fait Sapeur par mon frangin le Bachelor, la cérémonie – baptême de la Sape– a eu lieu dans la Grande Cathédrale Africaine de Paris, la bien nommée « Connivences Notre-Dame-de-la-Sape«  à Château Rouge.

Désormais binational avec son passeport congolais sans « déchéance de Sapologie » – sauf dans les cas « d’attentat à l’élégance »-, Antoine de Caunes a l’autorisation d’être SapéCommePogba s’il le souhaite, c’est dans le forfait. A suivre? Save the date, Printemps 2016 pour l’intronisation de Romain Pigenel, le Dandy de la Com'(politique), une touche crédible validée par les inRocks. Pour les invitations, se rapprocher de Marion Scappaticci, Community Manager (CM) des Sapelogues, mais-pas-que. Oui, « un jour, elle avait pris l’avion, puis est rentrée en Afrique ». Dans l’attente, louons St-Antoine, habemus De Caunes! Sans déconner.

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De Caunes Sapeur

Oui, la Sape c’est du sérieux. Ah! j’oubliais,  tenue correcte exigée! pour le printemps de Romain- .

lire aussi: Fashionista: Old School #SapésCommeJamais

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Ces 17 équations mathématiques qui ont changé notre monde (billet participatif) …

Dans mes lectures de ce matin, ce tweet sans référence qui édite 17 équations mathématiques qui ont changé le monde. Ah bon ? En quoi, comment et pourquoi? A l’heure des algorithmes partout, ces intrigantes équations mathématiques suscitent ma curiosité et déjà la votre, je sais. D’abord la liste de nos équations, de Pythagore à Black-Sholes en passant par Newton, Euler, Rochefort, Maxwell, Fourier, Gauss, et Einstein…

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Certaines d’entre elles me causent, d’autres beaucoup moins, voire pas du tout, n’empêche, l’envie d’en savoir plus m’incite à solliciter vos connaissances, disons, votre participation pour savoir pourquoi ces équations sont celles qui ont révolutionné notre monde. Oui, votre avis pour m’éviter de vous expliquer ce que je ne maitrise pas, ou mal, voire le réflexe imbécile de pomper wikipedia pour vous dire ce que vous savez mieux moi. Aussi, je vous propose d’écrire ensemble ce billet( participatif) si vous voulez bien. Comment?

  • 1. Choisir l’équation qui vous interpelle, l’expliquer en quelques lignes dans les commentaires,
  • 2. Nous dire en quoi cette équation a changé notre monde (domaine d’application ou d’utilisation, incidences directes ou indirectes, – économiques ou politiques, numériques-, etc),
  • 3. Mise à jour du billet en fonction des trouvailles avec lien sur vos commentaires.

J’ajoute, même sans une accroche dans la liste ci-dessus, ne pas hésiter à partager ce billet, qui sait, dans votre voisinage web (Twitter, Facebook, LinkedIn, Snapchat, instagram, kweeper etc.) ou en famille (les enfants, la voisine, le beauf, etc.) se trouve peut-être le «talent matheux» qui nous expliquera ce nous ne savons pas, et si vous avez d’autres équations pour un Top 20, je suis preneur, d’avance merci.

A PARTAGER.

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Alain Mabanckou: Quand le Goncourable « Petit Piment » parle de Pointe-Noire…

« A l’Affiche » d’ Extimités (politiques): Alain Mabanckou, copain d’école, du lycée, du quartier Tié-tié, pour inaugurer le nouvel habillage de ce blog. Universitaire, essayiste et écrivain., il s’est fait connaître du grand public en 1998 avec « Bleu Blanc Rouge« , Prix Renaudot 2006, il compte à son actif d’autres succès littéraires : « Verre cassé« , « Mémoires de porc-épic« , « Lumière de Pointe-Noire« , « Tais-toi et meurs« , etc. Il était l’invité d’Axelle Simon (France24) pour parler de son dernier roman « Petit Piment », l’occasion de revenir sur l’histoire de notre Congo natal et de vous plonger dans l’univers de Ponton-sur-Mer (comme on dit là bas).

Alain Mabanckou (Petit Piment) est dans le liste réduite des huit auteurs encore en piste pour le Prix Goncourt 2015 (donc, Goncourable) avec les romanciers Hédi Kaddour (Les Prépondérants), Mathias Enard (Boussole), Nathalie Azoulai (Titus n’aimait pas Bérénice), Simon Liberati (Eva) et Thomas B. Reverdy (Il était une ville). Il peut encore espérer décrocher le prix Goncourt qui sera remis le 3 novembre, la dernière sélection du Goncourt sera annoncée le 27 octobre depuis le Musée du Bardo à Tunis, cible d’un attentat meurtrier le 18 mars dernier. Donc, « Tokumisa » Alain Mabanckou, mwana’mama, m’pagui ya béto..

 Et « Petit Piment » deviendra Grand.

Jeff (Merci)

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Démolition de l’Église de Belfort : En faire une mosquée (ou pas) ?

« Depuis quelques jours, un nouveau barriérage est apparu autour de l’église Notre-Dame-des-Anges et en bordure de trottoir » écrit L’est Républicain. « Et des ouvriers s’affairent tout autour de la bâtisse bénie en 1931. Cette agitation annonce tout simplement la démolition de l’église». Cette info partagée par Gilles Klein a fait réagir Maitre Eolas qui a eu une «riche idée»

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Mon avis? « Une Église qui disparaît, c’est la racine chrétienne qui recule, c’est de l’Eglisophobie! ». Vérification: Que ceux qui étaient présents à l’office de ce dimanche lèvent la main! Je vois, pas grand monde, personne j’imagine. Et demain viendront se plaindre ceux qui désertent «la vraie racine chrétienne» sauf sur le web et les réseaux sociaux, ils trouveront saugrenue la « brillante idée » de ce trouble-fête de Maitre Eolas, bref. Demain, une église va disparaître mourir, les veilleurs (et Christine Boutin) sont en vacances, les Anges passent….

Amen.

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#14Juillet, Révolution française: Ouf! on a échappé au «Calendrier républicain», heureusement …

Calendrier Républicains revolutionnaireLe 14 juillet, c’est notre fête nationale, un heureux événement « prise de la Bastille«  que l’ami Ervé résume en ces termes: «14/07/1789: une bande d’affamés prend d’assaut une prison vide. La Bourgeoisie prend le pouvoir. Depuis, elle y est toujours. #14juillet». Réducteur? pas vraiment. Dans les colonnes du Monde.fr, nous rappelle qu’on est passé à côté du pire dès le lendemain de la Révolution Française avec… le Calendrier Républicain!, rien à voir avec l’UMP même si c’est tout aussi con, une invention des Montagnards-révolutionnaires qui dominaient la Convention nationale.

Entre 1793 et 1806, les révolutionnaires, ces braves gens, avaient remplacé le calendrier grégorien, l’actuel calendrier qui nous fait dire que nous sommes bien le 14 juillet 2015 et non pas le 26 messidor de l’ an CCXXIII,  par un truc atypique

Calendrier revolutionnaire

La Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen? Non, Le fameux Calendrier révolutionnaire (ou Républicain). Je vous explique ce qui nous attendait…

1. D’abord la mesure du temps: l’année était divisée en 12 mois de 30 jours, soit 360 jours (là, ils avaient déjà paumé 5 jours), un mois était divisé en trois « décades » de dix jours (de primidi à décadi en passant par duodi, tridi, ou octidi, etc.). Et cépadi que c’est fini, non, mieux: le 1er jour de l’année (donc le 01 janvier) tombait le 22 septembre, le début de la proclamation de la première République 1792. Juste après les vacances d’été, paf! Le nouvel An!, Finalement, c’était bien je trouve, même si on peut déjà s’inquiéter le 25 Décembre (Noël), la sapin, la neige, les flocons toussa…

2. Encore plus drôle? Chaque jour recevait un nom d’instrument, de légume (pomme, céleri, poivre, betterave, chanvre, etc), ou d’animal (Pintade, abeille, Poule, Chèvre, etc ) qui remplaçait la célébration des Saints. J’imagine bien la gueule des réacs et fachos, ou de la #ManifPourtous si on avait gardé ce système. Aussi, les cinq ou six journées «complémentaires» qui restent (Mois de 30 jours, pour passer à 365 jours en fin d’année, on rajoute 5 jours, ou 6) sont placées à la fin du mois de fructidorle dernier de l’année, notre Décembre – et sont, avec des noms évocateurs, ceux de jours de la vertu (17 sept.), du génie (18 sept.), du travail (19 sept.), de l’opinion (20 sept.), des récompenses (21) et de la révolution (22).

3. Autre chose: la mesure du monde en base décimale. Ils avaient divisé les journées en dix heures, elles-mêmes divisées en cent minutes de cent secondes, faut suivre. Devant les difficultés du peuple qui ne comprenait rien à tout ce micmac, la proposition fut abandonnée en 1795. (Ouf! cria les affamés).

4. Et pour finir, plus complexe, les maths. A côté du mètre ou du gramme, ils voulaient remplacer les bons vieux «degrés» dans la mesure des angles par «le grade». Exemple,  un angle droit n’était pas égale à 90 degrés mais à 100 grades. Fallait tout changer, faire chef (grade), un truc de révolutionnaires. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Finalement, la bande d’affamés du changement dans le résumé de «La Révolution française par Ervé» n’est pas une vue de l’esprit.

tweet de croisepattes

Puis arriva l’an 1806. Et devant le bordel et les crises d’épilepsie collectives (je suppose), ils dirent enfin:  «Oyé Oyé! braves gens, Stop! on arrête avec le Calendrier révolutionnaire, le bon vieux calendrier Grégorien is back! il est là! Alléluia! Vive la révolution, et vive la République!»

Aucune remise en cause, juste une autre lecture de l’Après-révolution. Ouf! Oui, on peut le dire.

#14Juillet2015.

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« Entre ici Jean [Zay], avec ton terrible cortège…» … #Pantheon2015

Ce 27 mai 2015, le Panthéon accueille quatre grandes figures de la résistance: Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay. Deux femmes et deux hommes pour réaffirmer «les valeurs de la France quand elle était à terre». Ils ont par leur courage «permis à la France d’être la France, pour la France et au-delà de la France».

Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay

L’occasion de «revisiter» l’émouvant Discours d’André Malraux prononcé le 19 décembre 1964 lors du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon.

Entre ici Jean moulin Panthéon Texte André Malraux«Comme Leclerc entra aux Invalides, avec son cortège d’exaltation dans le soleil d’Afrique, entre ici, Jean Zay avec ton terrible cortège. Aux côtés de Geneviève de Gaulle Anthonioz, de Pierre Brossolette, de Germaine Tillion, et avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé; avec tous les rayés et tous les tondus des camps de concentration, avec le dernier corps trébuchant des affreuses files de Nuit et Brouillard, enfin tombé sous les crosses ; avec les huit mille Françaises qui ne sont pas revenues des bagnes, avec la dernière femme morte à Ravensbrück pour avoir donné asile à l’un des nôtres. Entre, avec le peuple né de l’ombre et disparu avec elle – nos frères dans l’ordre de la Nuit…»

« C’est la marche funèbre des cendres que voici. À côté de celles de Carnot avec les soldats de l’an II, de celles de Victor Hugo avec les Misérables, de celles de Jaurès veillées par la Justice, qu’elles reposent avec leur long cortège d’ombres défigurées. Aujourd’hui, jeunesse, puisses-tu penser à ces hommes et femmes (…), ils étaient et ils sont, le visage de la France… »

Texte magistral, (légèrement) actualisé pour la circonstance, toutes mes excuses à André Malraux que je vous invite à écouter dans sa version originale.

Cérémonie officielle et discours du Président de la République à 17h00. Et pour finir, une citation de Jean Zay: « les écoles doivent rester l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas » .

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Caricaturé…

Ce matin à Corralejo (île de Fuerteventura), un artiste local m’a tiré le portrait.

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Être perçu ou (se) percevoir. Mon portrait croqué ce matin en 5 minutes sur la place du marché. Reflet approximatif, simple caricature ou l’autre moi que je ne peux voir? Peut être bien un peu de chaque, c’est, disons, celui que le narcissique que je suis n’imagine pas, mon avatar-quotidien, l’image reflétée qui jamais ne me quitte, avec ses traits et ses aspérités, loin du vaillant Chevalier de Saint-George de mon monde-clic (le Web).

Moi semble t-il, peut-être bien les traits des premières populations préhispaniques d’origine berbère venues d’Afrique avant les conquistadors sur cette terre volcanique de la Macaronésie comme l’écrivait un certain Boccace: « les îles Canaries sont des terres rocailleuses sans aucun type de cultures agricoles, mais riches en chèvres et autres animaux et remplies d’hommes et de femmes dénudés s’apparentant à des sauvages. Certains de ces hommes semblent avoir du pouvoir sur les autres et s’habillent de peaux de chèvres teintes à l’aide de safran et de colorants rouges. Ces peaux ont l’air fines et sont cousues avec soin grâce à des fils faits en tripes d’animaux. […] Leur langage est très doux, et leur façon de parler très vive et rapide rappelle l’italien ». Ou peut être encore les traits de ces esclaves pourchassés par les Portugais et Espagnols avant l’attribution de ces îles à l’Espagne en 1479 par le traité d’Alcáçovas. (Au Portugal l’île de Madère, non loin). Oui peut-être, les gens d’ici ne sont pas d’ici m’a fait remarqué mon fils, là-bas nous non plus, la vie n’est que Fuerte ventura. C’est peut-être encore les traits de grands chiens sauvages (les canes) que les premiers explorateurs ont découvert sur l’île d’où le nom du latin Canariae Insulae qui veut dire îles aux chiens, à moins que ce ne soit les traits des phoques qui peuplaient ces eaux bleues (également désignés sous le nom de «chiens de mer»).

Peut-être tout simplement moi, chien-du-web, caricaturé je suis, vantard dans un monde de clics, derrière mon bouclier pour faire face à la volée des claques,  un simple avatar. Puis, partir et « souffrir » de se sentir si bien, encore une caricature…

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A l’ère du numérique, un Journal imprimé comme il y a 100 ans: le « Démocrate de l’Aisne »…

[LeSaviezTu?] Étonnante découverte dans mes lectures de ce matin, j’apprends que, Le Démocrate de l’Aisne est le dernier journal européen fabriqué au plomb selon des techniques anciennes. Une imprimerie à l’ancienne avec de vrais métiers d’antan (linotypiste et le typographe), ça change de l’info-sandwich des BFMTV et iTélé, les flash et alertes! du Figaro qui prennent là un bon coup de plomb dans l’Aisne l’aile. Alors, comment-qu’on-faisait pour imprimer un Journal il y a 100 ans? vidéo JDD

Oui ça calme. Pas le temps de faire les sondages à la con pour influencer le lecteur, à l’époque, les journalistes donnaient l’info, ne la fabriquaient pas (ok, juste un peu), c’était un bien précieux à connerie limitée grâce à sa technique d’édition. Tiens, je vais demander officiellement au Ministère de la Culture que cette imprimerie soit classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Qu’on leur file du blé pour espacer les éditions afin de préserver cette belle scourtinerie de l’info. Si quelqu’un peut lancer une pétition sur Change.org (mais pour garder), ça fera plaisir à Gutenberg, l’inventeur de l’imprimerie…

Merci à Romain P.

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C l’Afrique: Mama Miriam Makeba, the « Click Song »…

Dans la famille «Afrique» pour ce dimanche de la fête des grands-mères, je vous présente Zenzile Makeba Qgwashu Nguvama [1932-2008], la «Mama Afrika».

Myriam Makéba

Dans un court entretien de 1966, Miriam Makeba interprète « Khawuleza Mama » et termine par « Oxygam » dit « click song » pour sa singularité phonique (Qongqthwane), pour ces « clicotements » dans la voix qu’on  trouve dans la tribu des Xhosas en Afrique du Sud (se souvenir du personnage fantasque du film « les Dieux sont tombés sur la tête« ). Mama Afrika, c’est maintenant..

Commandeur des Arts et Lettres en 1985 et Citoyenne d’Honneur en 1990 (France), Miriam Makeba (Mme Stokely Carmichael, leader des Black Panters) rentrera en Afrique du Sud en 1990 (31 ans d’exil aux USA, Guinée, Europe, etc.) après la libération de Nelson Mandela qui la persuade de rentrer enfin chez elle, libre, avec un passeport français.

Oui, Khawuleza Mama Makéba.

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#César2015: le palmarès complet…

On ne parle pas beaucoup de Culture & Cinéma sur ce blog je trouve, alors…

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Voilà, le grand gagnant des César 2015 c’est Timbuktu ! Et, dans le match des victimes de la mode (Yves Saint Laurent), Victoire de «Saint-Laurent», César du «Meilleurs costumes», même si Pierre Ninet a obtenu celui du «Meilleur acteur», la mode c’est la mode et c’est pas du cinéma!

Un regret, une grosse omission cependant: l’académie des Césars a oublié le César d’honneur au Président de la République et pour la brillante intervention de l’armée française à Tombouctou! Oui, Si Pépère n’était pas intervenu au Mali, tourner ce film chez les barbus sanguinaires aurait été mission impossible. Donc, le Cinéma français doit beaucoup à François Hollande, le dire. En plus, il y avait déjà quelqu’un (Julie G.) sur place pour récupérer ce César d’honneur qu’il n’a pas eu, c’est bête. Celui de Sean Penn qui avait l’air de s’emmerder aux côtés de la charmante Charlize aurait pu faire l’affaire, mais bon.  Pour le reste, Canal+ a bien fait le job, les «Combattants» étaient à l’honneur pour les Césars 2015, c’est pas les mêmes bien que dans l’affiche, on prend. Zabou Breitman était bien (comme d’hab), Louane Emera «Meilleur espoir féminin» aussi.

Ave César! Ceux qui vont mater Timbuktu te saluent!

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